réserver en juin, pas en août
La fenêtre de rentrée mobilise l'essentiel des équipes disponibles sur l'agglomération. Un gestionnaire qui cherche un prestataire le 10 août trouvera au mieux une solution partielle, souvent à un tarif de circonstance.
La réservation se fait sur un planning prévisionnel signé, avec un nombre de logements estimé et une marge de plus ou moins dix pour cent. C'est cette signature qui bloque les effectifs, y compris les renforts saisonniers qui doivent être recrutés et formés en juillet.
découper par cage, pas par étage
Le découpage par étage paraît logique sur plan et ne l'est pas sur le terrain : il oblige le matériel à traverser tout le bâtiment plusieurs fois par jour. Le découpage par cage d'escalier permet au matériel de monter une fois et de redescendre une fois.
Deuxième principe, moins évident : traiter les logements dans l'ordre de restitution des clés et non dans l'ordre des numéros. Un planning théorique par numéro laisse des trous, et chaque trou immobilise un binôme.
les cinq points qui déclenchent les réclamations
Sur des centaines de logements traités, la quasi-totalité des réclamations d'entrants porte sur cinq points, toujours les mêmes.
- Les joints de la douche ou de la baignoire.
- L'intérieur du réfrigérateur, en particulier les bacs et les joints de porte.
- Le filtre et le dessous de la hotte.
- Le dessous des plaques de cuisson et les traces cuites autour.
- Les rails de fenêtre et de porte-fenêtre, où s'accumule le sable.
photographier, toujours
Chaque logement est photographié à l'entrée et à la sortie, avec un appareil dédié et non un téléphone personnel. Le dossier constitué permet au gestionnaire d'arbitrer les litiges de dépôt de garantie sans se déplacer, et de distinguer ce qui relève de la salissure de ce qui relève de la dégradation.
Cette distinction est la seule que le prestataire doit documenter sans jamais la trancher : constater qu'un joint est arraché, oui ; décider si la retenue est justifiée, non. C'est la responsabilité du gestionnaire.