Arrêté sécheresse en vigueur dans l'Hérault — nos méthodes de lavage adaptées
claris.

Protocole · EN 1276 · EN 14476 en période épidémique

désinfecter les points de contact, et rien d'autre

Définition

Un point de contact est une surface touchée par plusieurs personnes au cours d'une même journée : poignée, interrupteur, rampe, bouton d'ascenseur, robinetterie, distributeur, clavier partagé. Les désinfecter séparément du reste du local repose sur un constat simple : la transmission manuportée passe par ces quelques dizaines de surfaces, pas par les mètres carrés de sol ou de mur qui les entourent. La méthode consiste donc à cartographier ces points, à les traiter fréquemment avec un produit conforme, et à laisser le reste du local en entretien courant.

quand il s’applique

  • Circulations et cages d'escalier de copropriétés, des Beaux-Arts aux résidences de Lattes
  • Salles de cours, amphithéâtres et sanitaires des établissements de Hôpitaux-Facultés
  • Plateaux tertiaires en flex office du Millénaire, où le poste change d'occupant chaque jour
  • Salles d'attente et accueils de locaux de santé
  • Périodes épidémiques hivernales, en régime renforcé déclenchable

la séquence complète

  1. 01

    Cartographier les points

    1 à 2 heures, une seule fois

    Parcours du bâtiment avec le responsable de site, recensement écrit et numéroté de chaque point de contact par zone. La liste est validée, affichée dans le local d'entretien, et révisée à chaque réaménagement.

    Point de vigilance — Une cartographie faite de mémoire oublie systématiquement trois familles : les interphones, les distributeurs, et les poignées de porte de placard technique.

  2. 02

    Définir la fréquence par zone

    30 minutes d'arbitrage

    Une poignée de sanitaire public et une poignée de bureau individuel ne demandent pas le même rythme. La fréquence se fixe au nombre de contacts quotidiens estimés, pas à l'importance apparente du lieu.

    Point de vigilance — Appliquer la même fréquence partout coûte cher et protège mal : les zones à fort passage restent sous-traitées pendant que les bureaux fermés sont sur-traités.

  3. 03

    Traiter dans l'ordre du parcours

    8 à 20 minutes par étage

    Progression continue dans le sens de circulation, lingette ou bandeau pré-imprégné changé par zone, produit laissé agir sans essuyage lorsque la fiche technique l'autorise.

    Point de vigilance — Revenir sur ses pas après avoir touché une zone souillée annule le bénéfice du parcours ordonné.

  4. 04

    Consigner et signaler

    2 minutes

    Relevé des points traités et de l'heure, signalement immédiat des points détériorés — interrupteur cassé, poignée descellée — qui deviennent impossibles à désinfecter correctement.

    Point de vigilance — Un point de contact abîmé retient les salissures dans ses fissures : il relève de la maintenance, pas de l'entretien.

matériel et produits

FamilleDilutionTemps de contactNorme
Détergent-désinfectant prêt à l'emploiprêt à l'emploi1 minuteEN 1276
Lingettes pré-imprégnéesprêt à l'emploi1 minuteEN 1276
Virucide en période épidémique0,5 %5 minutesEN 14476
Nettoyant écrans et claviers partagésprêt à l'emploisans objet

les erreurs fréquentes

  • Désinfecter l'ensemble des surfaces du local : dépense inutile, et souvent au détriment de la fréquence sur les points qui comptent vraiment.
  • Utiliser une seule lingette pour tout un étage, ce qui redistribue les salissures d'un point à l'autre.
  • Oublier les points bas — poignées de portes coupe-feu, boutons d'ascenseur du niveau parking, interrupteurs de local technique.
  • Traiter une poignée sans traiter la plaque de propreté qui l'entoure, sur laquelle la main se pose tout autant.

ce qui est consigné

ChampCe que nous inscrivons
Plan des pointsListe numérotée par zone, affichée et datée
Fréquence retenuePar zone, avec la justification du choix
PassagesHeure et zone traitée, à chaque intervention
ProduitDésignation et conformité applicable
SignalementsPoints détériorés transmis à la maintenance

consommation d’eau associée

C'est la seule de nos prestations dont la consommation d'eau est quasi nulle : le produit est prêt à l'emploi ou pré-imprégné, il n'y a ni remplissage ni rinçage. Sur un immeuble tertiaire de trois niveaux à Antigone, un passage complet consomme moins d'un litre — ce qui explique qu'un arrêté sécheresse dans l'Hérault ne la réduise jamais.

Relevé interne en cours de validation par l’exploitation

prestations qui emploient ce protocole

questions de méthode

Sur un plateau tertiaire de 1 000 m², nous en recensons couramment 120 à 180 : poignées, interrupteurs, boutons d'ascenseur, robinetterie, distributeurs, portes coupe-feu, machines à café. Le chiffre surprend toujours le client, et c'est précisément l'intérêt de la cartographie : ce qui n'est pas listé n'est pas traité.

Dans les zones à fort passage, oui, et deux fois par jour en période épidémique dans les établissements scolaires. Dans un bureau individuel occupé par la même personne, une fois par semaine suffit : le risque de transmission croisée y est marginal. La fréquence doit suivre le nombre de contacts, pas l'importance du lieu.

Non, les deux sont complémentaires et ne traitent pas le même maillon. Le gel agit sur la main, la désinfection agit sur la surface. Un établissement bien équipé en gel mais dont les rampes et les boutons ne sont jamais traités conserve un vecteur actif toute la journée.

  • Personnel formé au bio-nettoyageFormation interne à l'entrée, recyclage annuel, habilitations tracées.
  • Produits EN 14476 et EN 1276Virucide et bactéricide, fiches techniques fournies au client.
  • Traçabilité signéeChaque passage en zone sensible est daté, signé et archivé douze mois.

savez-vous combien votre bâtiment en compte ?

Sur un plateau de 1 000 m², nous en recensons 120 à 180. La cartographie prend deux heures, une seule fois, et détermine ensuite toute la fréquence.

AppelerÉtude