Arrêté sécheresse en vigueur dans l'Hérault — nos méthodes de lavage adaptées
claris.

Questions transversales

ce que l'on nous demande à chaque visite

Ces questions ne portent pas sur une prestation en particulier mais sur la façon dont un contrat de propreté fonctionne. Les questions propres à chaque prestation figurent sur leur page respective.

contrat et engagement

Ce que vous signez, pour combien de temps, et comment vous en sortez.

Douze mois reconductibles partout sur la métropole de Montpellier, avec un préavis de résiliation de trois mois. Nous ne pratiquons pas l'engagement de trente-six mois : sur un métier où la qualité dépend d'agents réels et de leur stabilité, un client captif est un client mal servi. Les trois premiers mois sont une période d'ajustement pendant laquelle le cahier des charges peut être modifié sans avenant.

Un avenant, chiffré avant application. Les variations mineures — une salle ajoutée, un passage décalé — sont absorbées sans surcoût dans la limite de 5 % du volume horaire mensuel. Au-delà, nous rechiffrons plutôt que d'étirer silencieusement le temps de l'agent, ce qui se traduirait par une baisse de qualité ailleurs.

Lorsque les conditions conventionnelles de transfert sont réunies, oui, c'est une obligation de la branche propreté et nous l'appliquons. En pratique, cela stabilise le site : les agents connaissent les locaux, les accès et les habitudes. Nous les formons ensuite à nos protocoles, ce qui prend deux à quatre semaines selon le milieu.

Pour la vitrerie en hauteur sur nacelle, le dégraissage de conduits d'extraction et la dératisation, oui, avec des entreprises identifiées et nommées au contrat. Pour l'entretien courant, jamais : ce sont nos salariés qui interviennent, et vous pouvez le vérifier à tout moment sur la liste nominative des agents affectés.

hygiène et conformité

Les pièces que vous pouvez exiger, et celles que nous fournissons sans qu'on nous les demande.

L'attestation de vigilance URSSAF, l'attestation de responsabilité civile professionnelle, les fiches de données de sécurité de tous les produits employés chez vous, la liste nominative des agents affectés et leurs attestations de formation. Nous les remettons au démarrage et les actualisons chaque semestre sans attendre votre relance.

Ce sont des normes européennes d'essai. EN 1276 atteste d'une activité bactéricide dans des conditions définies de concentration, de température et de temps de contact ; EN 14476 atteste d'une activité virucide. Un produit n'est conforme qu'aux conditions exactes de l'essai : la même solution diluée deux fois plus ou essuyée trop tôt ne bénéficie plus de la revendication.

Non, et ce refus protège les deux parties. Nous n'avons pas la fiche de données de sécurité de vos produits, ni la certitude de leur compatibilité avec les surfaces et avec ce que nous employons par ailleurs. Si vous tenez à un produit particulier, nous l'intégrons à notre approvisionnement après vérification, ce qui prend une quinzaine de jours.

Par un passage de désinfection ciblé sous vingt-quatre heures, avec produit virucide et temps de contact renforcé sur la zone concernée et ses points de contact, puis une fiche d'intervention spécifique remise à votre responsable. Nous ne pratiquons pas la désinfection générale du bâtiment : elle rassure sans rien traiter de plus.

eau, produits et déchets

Le cœur de notre positionnement, et ce que nous refusons de promettre.

Nous n'employons pas ce mot, parce qu'il ne veut rien dire de vérifiable. Ce que nous pouvons documenter : nos volumes d'eau relevés par méthode, l'absence de détergent en vitrerie extérieure, la dilution contrôlée au doseur automatique plutôt qu'à l'œil, et le lavage de nos textiles sans adoucissant. Ce sont des faits mesurables, pas un label.

Nous appliquons un plan écrit à l'avance, sans attendre votre demande : suspension des rinçages extérieurs et du lavage des conteneurs à la lance, allongement des cycles de vitrerie sur les façades les moins exposées, report des lessivages non urgents, maintien intégral de l'hygiène en milieu de santé. Le détail est publié sur notre page consacrée à l'eau.

Non. Le sans-rinçage convient aux surfaces peu chargées et aux sols lisses en entretien courant. Sur un sol de restauration dégraissé à l'alcalin, le rinçage est indispensable, sous peine de laisser un film glissant. Choisir le sans-rinçage par principe est un raccourci commercial, pas une décision technique.

Oui si vous le souhaitez, en ligne distincte de la prestation, avec un relevé mensuel des quantités livrées. Nous préférons cette séparation à la formule tout compris : elle permet de constater qu'une consommation de papier a doublé, ce qui est souvent le premier signe d'un dysfonctionnement dans un bâtiment.

personnel et encadrement

Qui vient chez vous, dans quelles conditions d'emploi, et qui contrôle.

Oui pour les postes permanents, avec des temps de travail que nous cherchons à consolider plutôt qu'à fractionner. Les renforts saisonniers — campagne de rentrée, remise en état d'été — sont en contrat à durée déterminée, formés avant leur première intervention et encadrés par un titulaire.

Un remplaçant identifié dès la signature prend le relais. Il a déjà accompagné le titulaire sur votre site, il connaît les accès et le cahier des charges. Vous êtes prévenu le matin même par le référent d'exploitation, pas mis devant le fait accompli en découvrant un visage inconnu.

Par une visite hebdomadaire non annoncée du chef d'équipe sur les sites à passage quotidien, et par un contrôle qualité formalisé transmis chaque mois. Le contrôle porte sur des points objectivables — traces en lumière rasante, points de contact traités, fiches renseignées — et non sur une impression générale.

Une clause de confidentialité signée par chaque agent affecté, la remise nominative des clés et badges contre décharge, et l'interdiction formelle de déplacer ou d'ouvrir un document. Nous pouvons également exclure certaines pièces du périmètre : dans ce cas, elles sont fermées et n'entrent pas dans le contrat.

tarifs et facturation

Comment un prix se construit, et ce qui n'est jamais refacturé.

Parce que le temps de travail dépend du nombre de pièces, du nombre d'obstacles et du niveau d'exigence, pas de la surface. Deux locaux de 200 m² peuvent demander du simple au double : un plateau ouvert se traite vite, huit bureaux cloisonnés avec sanitaires et cuisine, non. C'est pourquoi nous chiffrons en heures avant de traduire en prix au mètre carré.

Une fois par an, à la date anniversaire, sur la base de l'évolution des salaires conventionnels de la branche propreté. La formule figure au contrat et la révision vous est notifiée deux mois avant application. Nous n'appliquons pas de révision en cours d'année, même en cas de hausse du coût des consommables.

Non pour les prestations non réalisées : elles sont déduites de la facture du mois suivant, sur relevé. Beaucoup de contrats mensualisés font l'inverse et facturent douze mois pleins pour onze mois de service. Si vous fermez trois semaines en août, cela doit se voir sur la facture de septembre.

Le temps d'encadrement et de contrôle qualité, les fournitures de nettoyage et le matériel, le remplacement d'un agent absent, la reprise d'une prestation mal exécutée, et les déplacements. Ce sont les cinq postes sur lesquels les factures complémentaires apparaissent le plus souvent dans ce métier ; ils sont inclus, sans exception, dans nos forfaits.

démarrage d'un contrat

Les quatre semaines qui séparent votre signature du premier passage stabilisé.

Deux semaines en règle générale, trois en milieu de santé le temps de valider les habilitations. Ce délai sert à recruter ou affecter l'agent, à réaliser la visite technique, à établir le protocole écrit et à commander les consommables adaptés à vos distributeurs — un détail qui bloque plus de démarrages qu'on ne l'imagine.

Elle dure une à deux heures, sur site, avec la personne qui connaît réellement les locaux — pas toujours celle qui signe. Nous relevons les surfaces, la nature des sols, les accès, les points d'eau, les contraintes horaires et les zones à exclure. C'est aussi le moment où nous signalons ce qui relève de la maintenance et non de l'entretien.

Un espace fermé d'un mètre carré avec un point d'eau suffit dans la plupart des cas. Quand il n'existe pas — c'est la règle dans les immeubles anciens de l'Écusson, des Beaux-Arts et de Boutonnet —, nous travaillons en pré-imprégnation et le matériel repart avec l'agent. Cela coûte un peu plus cher en logistique, et cela se voit au devis plutôt que de se découvrir après six mois de contrat.

Nous reprenons la visite technique et le cahier des charges avec vous, sans avenant, pendant les trois premiers mois. Dans la majorité des cas, l'écart vient d'un point non dit au démarrage : une contrainte d'accès, un usage particulier d'une pièce, une attente non écrite. Si l'écart persiste malgré cela, vous pouvez résilier sans préavis pendant cette période.

les réponses détaillées, ailleurs sur le site

une question qui n'est pas là ?

Elle a probablement sa place sur cette page. Écrivez-la nous : nous répondons directement, et nous l'ajoutons si elle concerne d'autres gestionnaires que vous.

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